Amnesty déplore l’érosion côtière et s’inquiète de l’effet de serre

Aujourd’hui des pans du territoire national disparaissent, beaucoup d’autres sont menacés et en sursis.
Les effets concrets sont là à Rufisque, à Mbour, notamment à Saly avec des cimetières où des hôtels gisent dans l’eau proie de la mer dans une désolation totale.
À Saint-Louis dans la langue de barbarie, les îles du Saloum, l’île de Gorée.
En sursis, Dakar tout le long de la Corniche avec l’université, Fann Résidence, les Almadies dans 50 ou 100 ans.
Il est tant que les universitaires et autres spécialistes en géomorphologie sortent du silence et sonnent l’alerte.
La société civile est également silencieuse ou ignore cette question que nous risquons de transférer aux générations futures.
Le gouvernement se contente de constater pour s’en désoler alors que les victimes immédiates sont dépassées et vivent dans l’angoisse ou la détresse, celles de demain on n’y pense même pas.
Il est temps de prendre cette question à bras le corps collectivement ici et maintenant ».

Alioune Tine (Directeur d’Amnesty International Afrique)/ leral.net


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