Jeudi 27 Octobre : LEVÉE IMMINENT DE L’IMMUNITÉ DE BARTHELEMY DIAS

L’OBSERVATEUR : LEVÉE DE L’IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE DU DÉPUTE SOCIALISTE

  * BARTHELEMY PARQUET PAR LA JUSTICE

  • Le Procureur général, Lansana Diabé Siby, a saisi l’Assemblé d’une lettre, via le ministère de la Justice
  • Dias-fils sera fixé sur son sort le 11 novembre

Le Parquet général enclenche la levée de l’immunité parlementaire de Barthélémy

La levée de l’immunité parlementaire du maire de Mermoz-Sacré-Cœur ne se fera pas du jour au lendemain. Barthélémy Dias devra patienter, le temps que l’Assemblée nationale passe par les six étapes devant aboutir à la décision finale. Qui sera prononcée le 11 novembre en plénière.

Comme annoncé, le Bureau de l’Assemblée nationale et la conférence des présidents se sont réunis hier, mais ce n’était pas pour statuer sur la demande de levée de l’immunité parlementaire de Barthélémy Dias. Du moins pas encore. <<Le Bureau s’est réuni pour prendre acte de la lettre du Procureur transmise par le ministre de la Justice, informe le président de la commission des Lois, Samba Démba Ndiaye.

** AUDITIONNE PENDANT PRES DE 6 TOURS D’HORLOGES PAR LA DIC

Le maire de la Médina, Bamba Fall tire à boulets rouges sur Tanor et Cie

Auditionné hier sur les saccages de la maison du Parti socialiste (Ps) par la Brigades des affaires générales (Bag) de la Division des investigations criminelles (Dic), le maire de la Médina improvise une marche après son face à face avec les flics. Une foule l’accompagne jusqu’à sa mairie où Bamba Fall accuse Ousmane Tanor Dieng et Cie d’une tentative de musèlement.

** PERMIS D’EXPLOTATION

         Pétro Tim, deux décrets, mille responsabilités

  • Poursuites judiciaires contre Timis au Burkina
  • Le Burkina constate un manque à gagner de plus de 500 milliards Cfa et exige des poursuites contre Timis et Cie

A la suite de l’enquête parlementaire sur le foncier urbain publiée le 13 octobre dernier, celle sur la gestion des titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières a rendu son verdict. La commission a organisée une conférence de presse le mardi 25 octobre 2016 à l’Assemblée nationale. Ce rapport décèle un manque à gagner de plus de 551 miliards de FCFA pour l’Etat burkinabé et exige des poursuites judiciaires contre le Directeur général de <<Pan African>> Franck Timis.

LA TRIBUNE :  LES QUESTIONS DÉJÀ ENVOYÉES À CERTAINS DÉPUTÉS , LES RÉPONSES DÉJÀ CONNUES  —  <<DICTÉE PRÉPARÉE>>  DU PM ?

  • THIERNO BOCOUM DENONCE UN <<MACKYAGE>>

Le Pm Mouhammed Boun Abdallah Dione fera face aux députés aujourd’hui pour apporter des réponses aux questions d’actualité telles que l’affaire du pétrole et du gaz qui enflamment les débats. Seulement, ce face-à-face très attendu risque encore une fois d’être une en scène destinée à divertir les populations en leur administrant un placebo à la place du remède efficace capable de venir à bout de leurs maux.

Le Premier ministre est attendu aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Avec son gouvernement, il tentera d’apporter des réponses qui préoccupent les Sénégalais. Un exercice qu’il avait décidé de renouveler tous mois après son premier passage du 12 mars 2015. Un passage qui du reste avait été salué par la classe politique qui y voyait une certaine volonté de transparence. Mais après trois passages, il avait fini par déserter l’hémicycle et ce, au moment où les questions qui agitaient le landerneau politique ne cessaient de s’accumuler. Mais à quoi peut-on vraiment s’attendre de ce face-à-face? Pas grand-chose si l’on se fie au député Thierno Bocoum. Selon lui, <<les questions sont envoyées à l’avance. Par conséquent, le Premier ministre et les membres du gouvernement ne feront qu’une récitation d’un texte préparé.

LE TEMOIN :  SANTÉ –

PROLIFÉRATION DES CLINIQUES ET CABINETS MEDICAUX SANS AUTORISATION –   Plus de 50 % des structures santé n’ont pas d’autorisation 

  • Des médecins et syndicalistes dénoncent le mutisme et l’impuissance de l’Autorité

Au Sénégal, et particulièrement à Dakar, les cliniques et cabinets médicaux privés poussent comme champignons après la pluie! Dans les cités résidentielles comme dans les quartiers de la banlieue, chaque coin de rue ou presque a sa structure médicale. Cette situation anarchique avait poussé le syndicat des médecins du Sénégal à commander une étude d’enquête et de recensement en 2014. Les résultats sont renversants puisqu’il ressort de cette étude que 50% des cliniques et cabinets médicaux ne sont pas capables de fournir une autorisation d’exercer leurs activités. Pire, sur 2000 médecins recensés, seuls 1000 sont connus au niveau de l’Autorité. C’est alarmant !

*********************Merci et bonne journée à toutes et tous******************