Le livre de Mariama Bâ sert de support à une dissertation au collège de Ngaparou/Somone

 » La femme veut cesser d ‘être objet d’ornement et de plaisir », disait MARIAMA BA dans son livre UNE SI LONGUE LETTRE. Voici un exemple des réflexions des élèves de troisième du collège de Ngaparou/Somone qui ont reçu pour devoir la consigne suivante: « Après avoir indiqué les privations et injustices dont la femme est victime, dites comment elle pourrait occuper la place méritée dans la société ».
La société est devenue au fil du temps un lieu très dominé par le féminisme.
Cependant, elle regroupe deux catégories de personnes de sexe opposé, dont l’une est dominée par l’autre.
C’est peut-être dans cette optique que Mariama BA disait dans une si « LONGUE LETTRE »  :  » la femme veut cesser d’être objet d’ornement et de plaisir ».
En d’autres termes, cela peut être traduit par le fait qu’elle veut être traitée comme tout autre individu de la société.
Pour éclaircir nos propos, nous essayerons de répondre aux questions suivantes :
  •  Quelles sont les privations et les injustices dont la femme est victime ?
  •  Comment pourrait elle occuper la place qu’elle mérite dans la société?
La femme en Afrique, rencontre beaucoup de privations. Pour certaines, ce sont le manque de choses nécessaires, pour d’autres l’interdiction d’aller à l’école: elles  seront analphabètes.
Pour d’autres l’interdiction d’aller travailler à l’extérieur du foyer: elle est privée de ses droits les plus élémentaires; elle n’a même pas l’audace de donner son avis aux affaires de la société…
Elle est victime de l’injustice qui peut être définie comme acte qui n’est pas conforme à la justice et à l’égalité…
Les injustices faites aux femmes sont:
– le fait de laisser aux femmes tout le travail ménager, l’éducation des enfants etc…
– Le manque de respect faite aux femmes…l’infidélité des maris..
Par exemple dans le livre,il y avait une ivoirienne, du nom de Jacqueline, qui était mariée avec un Sénégalais. Son époux lui était infidèle. Malgré qu’ils aient des enfants, il la laissait seule au foyer.
Maintenant la place de la femme africaine est, si elle le souhaite, à l’école. Elle a droit à l’instruction, et elle peut aller travailler à l’extérieur de la maison. Bien sûr elle ne doit pas oublier sa place aux côtés de son mari et de ses enfants, mais les deux sont compatibles, comme le vivent les femmes européennes.
Bien sûr il ne faut pas qu’elles abusent de leurs droits.
Par exemple: dans « UNE SI LONGUE LETTRE », Ramatoulaye, mère de 9 enfants, savait bien comment gérer ses enfants , son foyer et surtout son mari…
En résumé, on peut dire que la femme est source de tout humain. Si elle est bonne, la société sera bonne, et si elle est mauvaise, la société sera mauvaise. Donc respectons les femmes et donnons leurs la place qu’elles méritent…
ELEVE DE 3°
COLLEGE DE NGAPAROU/SOMONE

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